Sophrologue Albi

Sophrologie et stress : une meilleure résistance face au stress

Quel type de stress

La pratique régulière de la sophrologie permet d’avoir une meilleure résistance au stress quotidien, appelé stress normal.

Le stress normal représente la capacité de l’individu à s’adapter aux différentes situations dans son quotidien. C’est… la Vie.

Chacun possède des mécanismes régulateurs qui permettent à notre corps et à notre esprit de s’adapter aux différentes stimulations du quotidien. La médecine appelle cet équilibre physiologique, l’homéostasie. Il est donc essentiel de réguler quotidiennement cet équilibre, à l’image d’un instrument que l’on accorde entre deux concerts.

Le « mauvais » stress ou Distress apparaît lorsque notre capacité à nous adapter diminue. C’est à partir de là que nombre de symptômes vont apparaître au niveau de notre corps, de notre esprit et de notre comportement. Dans le stress pathologique, l’individu va passer par trois étapes : alarme, résistance, épuisement.

Au stade de l’alarme, tout va bien dans le sens où ce phénomène nous permet de faire face à un éventuel danger. La deuxième étape suppose que le danger perdure. Suivant la durée, il n’y a pas  encore péril en la demeure. Si cela perdure, il y a un effondrement général, avec des ressources physiques, cognitives et mentales sensiblement diminuées. C’est la porte ouverte à la dépression ainsi qu’à nombre de maladies.

Il est à noter enfin, que le cerveau ne fait pas la différence entre un danger réel ou supposé. Il va donc réagir au réel et au virtuel de la même façon.

Gestion des émotions 

On ne peut parler de stress sans l’associer immédiatement aux émotions

La capacité à gérer ses émotions représente l’axe essentiel dans la perspective de renforcer notre capacité d’adaptation à une vie quotidienne de plus en plus exigeante.

Pratiquée en groupe, la sophrologie a une visée existentielle claire : vivre plus confortablement son quotidien, en apprenant à lâcher ses tensions physiques, apaiser son mental ainsi que vivre davantage dans l’instant présent.

À travers des exercices simples centrés sur la respiration et l’imagerie mentale, l’individu développe une capacité d’adaptation supérieure aux aléas de la vie. Il s’entraîne à se «régénérer», s’évitant d’accumuler et de conserver des « kystes » émotionnels, qui sont à l’origine de la plupart des maladies. 

Sophrologie et sommeil

Le sommeil et plus précisément le « mauvais » sommeil représente une des principales causes de consultations auprès d’un sophrologue Albi. Là aussi, le stress joue un rôle déterminant.

Il est à noter qu’un français sur deux se plaint du mal-dormir.

Derrière ce constat alarmant, on retrouve plusieurs cas de figure : difficultés à s’endormir, réveils nocturnes, apnées, ronflements, fatigue au réveil, etc.

Malgré ça, seul 1/5 de ce public essaie de prendre en charge ce dérèglement majeur. Et encore : la plupart ont recours aux somnifères, créant un sommeil artificiel et non récupérateur.

Au-delà des différentes techniques, l’état de conscience modifié ou état sophronique permet de générer des ondes Alpha et Thêta, permettant d’apporter au cerveau les conditions optimales pour retrouver un bon sommeil. Associé à des techniques spécifiques et un mode de vie rééquilibré, on constate des améliorations très sensibles, y compris chez des individus ayant « perdu » leur sommeil de longue date.

Sophrologie et douleur

La douleur est une des principales sources de stress chez l’être humain.

La sophrologie, au même titre que l’hypnose médicale, représente la principale méthode naturelle pour faire face aux douleurs chroniques.

La sophrologie agit sur le « terminal », là où la douleur va s’exprimer, sur la partie du cerveau qui reçoit l’information avant de la diffuser dans le corps.

C’est pour cette raison la pratique des « outils sophro » sont pertinents. 

Cela évite notamment une intoxication progressive aux opiacés, générant d’importantes altérations au niveau des organes. De plus, l’accoutumance du corps aux produits conduit à augmenter sans cesse les doses, avec les conséquences délétères que l’on imagine.

Il s’agit pour nous d’aider la personne à s’approprier des outils simples lui permettant d’atténuer « sa douleur » au quotidien ainsi que dans l’urgence, en cas de crise. En réalité, il apprend à utiliser ses « drogues » endogènes, en agissant sur certains neuromédiateurs cousins de la morphine.

On comprend l’intérêt colossal que représentent ces ressources, face au nombre et à la variété de publics pouvant bénéficier d’une approche aussi simple qu’efficace.

Il est à noter que nombres d’hôpitaux ont, au fil des ans, intégré  des sophrologues, intervenant dans différents services : oncologie, douleurs, soins palliatifs…